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Indice de Smith. R précoce versus SCA
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Indice de TV : Vereckei : QRS en VR
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Indice d’HVG : 1. généralités
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Indice d’HVG : 4. Lenègre
Indice d’HVG : Gubner-Ungerleider
Infarctus 1. généralités
Infarctus 2. avec élévation du ST
Infarctus 3. sans élévation du ST
Infarctus 4. Antérieur
Infarctus 4. Basal
Infarctus 4. Inférieur
Infarctus 4. Latéral
Infarctus 4. Ventricule droit
Infarctus 5a. BBD et ST+
Infarctus 5b. BBD et non ST+
Infarctus 5c. BBG
Infarctus 5d. bloc atrio-ventriculaire
Infarctus 6. Pacemaker
Infarctus 7. préexcitation
Infarctus 8. HVG
Infarctus 9. fibrillation atriale
Inhibiteurs calciques (non-dihydroP)
Insuffisance cardiaque
Insuffisance coronaire
Intervalle
Intervalle P-R
Intervalle Q-T. 1. Généralités
Intervalle Q-T. 2. technique de mesure
Intervalle Q-T. 3a. QT corrigé (QTc)
Intervalle Q-T. 3b. QRS larges
Intervalle Q-T. 4a. Long
Intervalle Q-T. 4b. Psychotropes
Intervalle Q-T. 5. Court
Intervalle R-R
Intervalle T-P
Intoxication stabilisant de membrane
Inversion bénigne de l’onde T
Inversion des électrodes
Inversion des électrodes frontales
Inversion électrodes BG et JG
Ischémie coronaire
Ischémie silencieuse
Ischémie sous-endocardique
Ischémie sous-épicardique
Isoprénaline
 
 
 
 
Inhibiteurs calciques (non-dihydroP)

Antiarythmiques de classe IV : diltiazem, vérapamil et bépridil. Ils bloquent le canal calcique des fibres lentes à l’origine d’un ralentissement dans la dépolarisation du nœud sinusal et la conduction dans le nœud AV. Ils interfèrent aussi avec le couplage excitation-contraction et sont donc dépresseurs myocardiques.
Ils ralentissent la fréquence cardiaque et peuvent allonger l’intervalle P-R. Ils ne modifient pas la durée des QRS et ne possèdent pas d’activité stabilisante de membrane (sauf le bépridil qui allonge le QT). Ils peuvent entraîner une bradycardie sinusale et/ou un bloc AV (voir Dissociation isorythmique). 
Le diltiazem et le vérapamil intraveineux sont indiqués en priorité en l’absence de dysfonction VG et si l’hémodynamique le permet (grade I) [1] :
- pour ralentir une tachycardie atriale rapide, au cours ou non d’un infarctus
- pour réduire une tachycardie jonctionnelle. Dans cette indication, ils possèdent une efficacité comparable à celle de l’adénosine. Néanmoins, l’efficacité serait meilleure en cas de fréquence cardiaque < 175/mn et vice versa.[2]
- le vérapamil est le traitement de choix pour le traitement d’une tachycardie fasciculaire. Il peut réduire certaines tachycardies atriales focales par réentrée.

Ils ne doivent pas être utilisés pour stopper une tachycardie à QRS larges d’origine inconnue, en particulier chez les patients insuffisants cardiaques.[3] Ils ne doivent pas non plus être utilisés en cas de FA avec faisceau accessoire car ils peuvent favoriser la conduction dans la voie accessoire et accélérer la fréquence cardiaque. 
Ils sont indiqués per os comme antiarythmique en prévention des récurrences de TJ (au long cours ou « pilule en poche ») (grade IIb).
 
La posologie de diltiazem pour le traitement intraveineux d'une crise de tachycardie jonctionnelle est de 0,25 à 0,30 mg/kg à injecter en intraveineuse directe en deux à trois minutes. La posologie du vérapamil est de 5 à 10 mg, éventuellement renouvelable après 10 minutes.[4] En cas d’échec, on peut utiliser ladénosine.


[1] ACC/AHA/ESC guidelines (2003)
[2] Ballo P (2004)
[3] Zipes DP (2006)
[4] Dictionnaire Vidal 2008
 
 
 
 
 
Dr Pierre Taboulet
Pierre Taboulet
Cardiologue
Urgentiste
Hôpital Saint-Louis (APHP)

 
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ISBN : 978-2-35640-183-0

Éditeur
S-EDITIONS
(Ed. 01/2018)
 
 
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